L'accès aux données arrive tardLes exigences d'accès sont transmises dès la première semaine. Nous commençons avec des exports en lecture seule et des données synthétiques, et le comité de pilotage suit l'accès comme un blocage daté.
La qualité des données est pire que prévuLe diagnostic la mesure avant le choix du pilote. Si les enregistrements sont inexploitables, nous le disons et recommandons de remettre d'abord de l'ordre dans la tenue des registres.
Le responsable du processus manque de tempsNous convenons par écrit de 2 à 4 heures par semaine. Si cet engagement n'est pas tenu deux fois, le sponsor en est saisi sous forme de décision à prendre, pas de plainte.
Dérive du périmètreUn processus et un groupe d'utilisateurs par pilote. Les nouvelles idées sont inscrites dans un backlog et approuvées en comité de pilotage, pas dans un couloir.
Les utilisateurs n'adoptent pas la solutionLes utilisateurs testent sur leurs propres tâches dès la semaine sept, les relais sont formés tôt et l'adoption est un indicateur du pilote, pas une préoccupation de dernière minute.
L'agent se trompe sur les cas limitesLa qualité est mesurée sur un jeu de référence, des seuils de confiance orientent les cas incertains vers une personne, et les actions au-delà de 500 000 € nécessitent une validation humaine.
La revue de sécurité prend des moisVotre équipe sécurité reçoit l'architecture, les flux de données et les options de déploiement dès la première semaine. Un déploiement en cloud privé, sur site ou isolé lève la plupart des objections. L'ingénieur référent devient indisponibleUn second ingénieur suit chaque mission et a accès à toutes les notes et à tout le code : la continuité ne dépend pas d'une seule personne.